Gaz à tous les étages

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mercredi, avril 30 2008

FaceBook 101


2 minutes qui résument parfaitement la raison pour laquelle j'ai créé un compte Facebook et l'ai supprimé 24h plus tard.


Autant linkedin -- dont je ne suis pas encore certain de l'utilité, hormis celui de montrer qui a le plus gros (réseau)-- reste cantonné à un cercle professionel, autant Facebook favorise un mélange des genres qui n'est pas vraiment souhaitable selon moi.
En regardant le profil /les amis FB de mes proches, il est clair que les fameux "6 degrees appart" sont plus qu'une réalité: dans mon cas, à 2 ou 3 degrés (les amis de mes amis ou les amis de ces derniers), je trouve des gens avec qui je travaille...
Je ne suis pas certain de vouloir dévoiler les éléments de ma sphère personnelle aux membres de ma sphère professionnelle. En étendant ce raisonnement, je me rends compte qu'il est extrêmement facile de savoir beaucoup de choses sur une personne grâce au web. Là encore, du personnel et du professionnel.
La maîtrise, et dans un premier temps la connaissance, des informations me concernant sur le web (rares heureusement) devient une vraie préoccupation.

jeudi, avril 24 2008

Elizabeth Teissier se serait pendue...

...Suite à la publication par le journal anglais Telegraph d'une étude démontrant une bonne fois pour toutes que l'astrologie est une supercherie. :)

Sur la base d'un échantillon de 2000 bébés nés à peu près au même moment, le constat est sans appel:

"The test conditions could hardly have been more conducive to success... but the results are uniformly negative"

Ca ne sent pas très bon pour le business (incroyablement lucratif à en lire l'article) de l'astrologie...

C'est François Mitterrand qui doit se retourner dans sa tombe.

mardi, avril 22 2008

Signe des temps?

ou de mon temps du moins...
3 livres achetés en 2 jours: - Predictably Irrational de Dan Ariely - Freakonomics de Levitt et Dubner. Une recommandation d'Amazon, je ne partais pas pour l'acheter mais j'en entends parler depuis un moment donc je vais y jeter un oeil :) - Ubu Roi d'Alfred Jarry
De là à dire que ce que l'on vit dans son quotidien (professionnel en l'occurrence) peut influencer ses actes d'achats, il n'y a qu'un pas que je m'empresse de franchir.
Je retourne à mes lectures... il me reste les Chroniques Martienne de Bradbury à finir de (re)lire avant de plonger dans l'irrationnel et le grotesque... littéraire (le réel, j'y suis déjà).

mercredi, avril 9 2008

Quand deux employés de Wal-Mart en viennent aux mains...

... le site américain consumerist.com se demande surtout ce qui a pu les amener à se battre.

De mon côté, en bon français, je suis surtout surpris par le fait que les 2 *employés* ont 70 et 81 ans!

C'est vrai ce n'est pas habituel pour nous, tout le monde essaie de travailler moins (35 heures, levées de bouclier quand on parle d'allonger la durée de cotisation au régime de retraite...).

Je ne dis pas pour autant que la situation de ce papy est enviable (qui aurait envie de bosser dans les rayons d'Auchan à 80 ans?), il serait néanmoins bon que l'on arrête de trainer les pieds quand il faut bosser... ou alors on ne bosse pas mais on ne se plaint pas.

l'article: http://consumerist.com/377247/old-wal+mart-man-attacks-older-wal+mart-man-with-pricegun

lundi, avril 7 2008

Oslo, 6h30 chrono

J'avais déjà eu l'occasion de faire du "blitz tourisme" il y a quelques années (New York en 60 heures) et j'ai recommencé il y a 3 semaines à Oslo.
À la faveur d'une réunion à l'aéroport d'Oslo un vendredi, et à l'absence de vols retour adéquat, j'ai pu passer la journée de samedi dans la capitale norvégienne. Avec un avion qui décolle à 19h, je peux faire du tourisme, mais il va falloir optimiser. Je suis arrivé dans le centre d'Oslo à 11h, et j'en suis reparti à 17h30. Au milieu beaucoup de marche, un peu de métro, et une visite probablement incomplète, mais comprenant bon nombre de musts.

10h30 En route Le temps de me lever, je contemple le bout de papier que l'on m'a remis, avec les principales choses à voir. Dehors, le brouillard est dense... dommage.
Je suis dans un hotel proche de l'aéroport, à 50km de la ville. Je monte dans le train pour Oslo. Au bout d'un tunnel interminable, la lumière, celle du soleil. Incroyable. En 10 minutes (et probablement le passage d'une montagne), le brouillard avait disparu et le soleil brillait. Voilà une journée qui s'annonce bien (c'est toujours plus sympa de visiter une ville sous le soleil).
11h Let's get it started Arrivée à Oslo S (la gare centrale). Premier objectif, trouver un plan, puis un café pour repérer les visites et organiser la journée.


La première épreuve est franchie sans aucune difficulté. Avant de m'atteler à trouver un café, je m'adonne à mon activité favorite dans les villes que je découvre: marcher sans regarder le plan... je finis par trouver un café sympa. Coup de bol, je suis vers le Palais Royal, une de mes activités du jour. Après un rapide coup d'oeil sur le plan, le programme semble aussi évident que chargé:
Le palais royal, Holmenkollen, le parc Vigeland et Aker Brygge.
11h30 le palais royal Un palais planté au milieu d'un petit parc, dans la ville. L'intérêt n'est pas immense, mais il fallait le voir. Le soldat coiffé d'un casque orné d'une espèce de longue mèche de cheveux noirs (acryliques?) qui monte la garde est certainement l'aspect le plus intéressant de la visite.


Je me dirige donc vers le métro, direction Holmenkollen, le tremplin olympique de saut à ski. Et là, 5 soldats (les mêmes que le garde, avec la moumoute qui pend du casque) sortent d'une guitoune. La relève de la garde! Coup de bol, je m'arrête pour regarder. J'adore ces traditions d'un autre âge. Au terme de 2 minutes 30 d'une chorégraphie aussi peu créative que chaloupée, le mini cortège se met en branle pour aller vers le premier garde à relever, 10 mètres plus loin. 2 minutes et quelques pas de danse militaire plus tard, le premier garde rentre se reposer. Je renonce à les suivre dans leur périple (il reste 4 gardes...) et me dirige vers le métro.


12h Holmenkollen Le tremplin se trouve à une petite demie heure de métro du centre d'Oslo. Il paraît que la vue depuis le haut est magnifique. Pour éviter de me retrouver gros jean comme devant si le ciel se couvre, j'y file vite.
Première difficulté, trouver le métro. Une fois que j'y suis, je suis pris d'une petite inquiétude. Des hordes de norvégiens grimmés, des drapeaux partout... y aurait-il une compétition à Holmen? Du coup, vais-je pouvoir accéder au tremplin?
Renseignement pris, il s'agit en fait de la coupe du monde de combiné nordique (waouh...). Arrivé sur les lieux, me dirige vers le tremplin (relativement éloigné du stade où se déroulent les épreuves), pourtant je peux voir et surtout entendre les épreuves. À chaque tir de carabine, on se croirait au stade de France, un soir de Juillet 98 quand Zidane marque le premier but contre le Brésil. Je ne soupçonnais pas que cela pouvait autant enflammer les foules. Bon, j'ai pas que ça à faire, je dois gravir le tremplin.

Si la première partie est plutôt facile (merci l'ascenseur), l'ascension des 50 derniers mètres par les (trop) nombreuses et (trop) petites marches en métal n'est pas particulièrement agréable... Mais le jeu en vaut la chandelle. La vue sur la ville et le Fjord est magnifique (encore une fois, merci le soleil). La vue plongeante sur la piste de saut est assez impressionnante aussi! Je me dit que les sauteurs ne doivent avoir aucun instinct de conservation... Il faut être fou pour se lancer là dessus!


L'avantage de la cabine au sommet d'un tremplin de saut à ski - tout Olympique qu'il soit, est que l'on en fait vite le tour. En route pour la prochaine étape.

14h Vigeland Park Ce parc est tire son nom du sculpteur qui l'a peuplé de ses oeuvres. On m'avait prévenu que c'était un peu bizarre, je n'ai pas été déçu!
Des hommes des femmes des enfants, tous nus ou presque. Ils se montent dessus, se battent , jouent parfois.


L'impression générale n'est pas vraiment réjouissante: souffrance, lutte. Tout cela n'incite guère à l'optimisme, heureusement il faisait beau...
15h30 Grand Cafe je suis en avance sur le planning. On m'avait recommandé d'aller manger un smor bord aux crevettes là-bas. C'est un endroit très chic, peut-être le plus chic de la ville. Le lieu m'évoque une vieille brasserie parisienne, avec une touche de cosy scandinave en plus.

C'est l'occasion d'écrire quelques cartes postales en dégustant ce monument de la cuisine norvégienne: une tranche de pain de mie avec 3 crevettes posées dessus (ceci étant, les crevettes étaient erxtra).
Pour la petite histoire, au milieu de ce décor très bourgeois, il y avait une table d'une dizaine de convives,de transexuels pour être exacts. Si ces dames (messieurs) étaient probablement plus élégant(e?)s qu'une bonne partie des norvégiennes, il reste surprenant de voir des dames mesurant a minima 1m85 et pesant 90 kilos et taillées comme des nageurs est allemands. Le contraste était intéressant.
16h30 La fortersse d'Oslo Des vieux caillous, une belle vue... Joli mais pas impérissable.


Je ne m'attarde pas et file vers Aker Brygge, de l'autre côté du port. C'est visiblement le nouveau quartier commercial/branché: restaurants, bar, centre commercial.


Je suis certain que lorsque l'on dispose de plus de 14 minutes, c'est agréable de déguster une bière au bord de l'eau. Peut être une prochaine fois, en attendant je retourne vite à la gare, destination finale: l'aéroport.
Conclusion Après quelques heures passées à Oslo, les impressions sont positives. La ville est jolie, on s'y sent bien. Seul mon porte monnaie me contredira. J'attends avec impatience de pouvoir y retourner, un peu moins au pas de course pour profiter un peu plus de l'atmosphère et découvrir tout ce que que j'ai du laisser de côté (notamment le Musée Munch) Dernière remarque: les norvégiennes sont pas mal... mais ça, je le savais déjà :)

RIP Macbook Air

Je n'aurai même pas eu le temps de publier quelques photos et mes impressions, mon MBA vient de rendre l'âme.

a priori la RAM (soudée) a quelques soucis. Le support m'a demandé de tenter une manip, mais si ça ne marche pas, ce sera un retour direct au centre de maintenance.

Heureusement, mon fidèle Powerbook 12" est toujours là :)

lundi, mars 24 2008

Couch Potatoe

J'ai un écran plat (102cm pour les curieux) auquel est relié un MacMini (par un cable DVI) qui fait office de mediacenter. Mon canapé est un peu loin (5m).

J'ai cherché des solutions simples et efficaces pour me vautrer dans l'oisiveté (et sur mon canapé accessoirement) tout en pouvant facilement choisir un film et le lancer. Je pense avoir mené ma quête à bien... Petit retour sur les candidats
- Un clavier et une souris bluetooth
- L'apple Remote
- VNC
- Un téléphone mobile

J'ai investi dans le superbe clavier Apple Bluetooth (une finesse impressionnante!) et une souris bluetooth (Microsoft, sans intérêt particulier - et non, je ne suis pas partisan!). Les 2 sont d'un encombrement limité et permettent le maximum de controle... On n'a pas encore trouvé mieux que le clavier et la souris pour piloter un ordinateur :)
Mais la solution n'est pas idéale: il faut les 2 mains, un clavier près du canapé, c'est moche.

L'apple remote. La petite télécommande d'apple est très bien: petite, jolie... oui mais pour qu'elle soit utile, il faut utiliser Front Row... et je n'aime pas trop Front Row dans la mesure où la lecture des DivX avec et sans sous titre n'est pas extrêmement pratique. Cela suppose également une certaine organisation au niveau de la vidéothèque... et je dois confesser que je ne suis pas très discipliné de ce côté là!

VNC. Il s'agit d'un logiciel (protocole?) de controle d'un ordinateur par un autre via le réseau. En gros, on voit sur son écran l'écran d'un ordinateur distant, potentiellement à l'autre bout du monde... la magie d'internet.
À une échelle nettement plus modeste (mon salon), j'utilise mon laptop pour commander mon mac mini. C'est facile, mais encore un peu encombrant.

Reste donc le téléphone mobile. J'ai été un early adopter de salling clicker, mais la solution est devenue lourde et un peu complexe. Je l'ai abandonnée (en plus, elle n'est pas compatible avec l'iPhone).
J'ai trouvé récemment, un peu par hasard, la solution la plus élégante/efficace à ce jour; c'est une solution hybride impliquant VNC et, comme de bien entendu, mon iPhone.

Le logiciel Touchpad Pro (gratuit comme son nom ne l'indique pas) transforme, grâce à VNC, la surface tactile de l'iPhone en un trackpad (comme sur les ordinateurs portables). Comble du rafinement, il est possible d'afficher le clavier virtuel de l'iPhone pour saisir du texte sur l'ordinateur hôte. J'ai donc dans mon iPhone une solution de pointage efficace comme celle de mon laptop et un périphérique de saisie assez efficace, du moins adapté à ce genre d'utilisations.
Et comme je suis sur Mac ;), l'installation du serveur VNC sur le mini est simple comme une case à cocher.
Elle est pas belle la vie?

Je vous laisse, je retourne me vautrer dans la luxure et l'oisiveté.

jeudi, mars 20 2008

Farewell Powerbook 12" !

Après 4 an de bons et loyaux services, mon Alubook 12" passe le relais à un Macbook Air flambant neuf.

Une fort belle machine.

Plus de commentaires plus tard... et dans l'immédiat, une photo de famille.

PhotoDeFamille

lundi, février 25 2008

Porn Industry = Early Adopters

Ce n'est pas une nouveauté, la plupart des technologies et modèles d'affaires émergents qui font aujourd'hui notre quotidien sur internet ont été lancées par l'industrie du X (paiement sécurisé, streaming vidéo...).

L'histoire va probablement se répéter...

Quantum Entanglement (Source: http://www.toothpastefordinner.com/)

lundi, février 18 2008

Faire du neuf avec du... simple!

Je parlais récemment du site de Paul Graham. Je tombe ce soir, par un biais assez improbable, sur un de ses nouveaux billets, "6 Principles for making new things".

Here it is: I like to find (a) simple solutions (b) to overlooked problems (c) that actually need to be solved, and (d) deliver them as informally as possible, (e) starting with a very crude version 1, then (f) iterating rapidly.

Encore une fois, simplicité et pragmatisme. J'adore ce type!

ça se passe ici.

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